Comment trouver un équilibre de vie pro et perso ?

photo : Vivienne Mok

Je suis ravie d’aborder ce sujet car nous vivons dans une société qui encense la performance en dépit du bien-être. Avec le développement d’outils toujours plus rapide, on se retrouve à passer notre vie à enrichir les autres pour des micro-salaires. Avec des horaires qui n’en finissent plus, des obligations familiales et des croyances limitantes … On a vite fait de s’oublier pour satisfaire ces exigences. Comment sortir de cette roue de hamster et trouver un équilibre de vie sereine ?

Notion d’équilibre

L’équilibre s’ajuste constamment dans notre vie avec nos actions et nos décisions. En effet, il s’agit de prendre conscience de ce que l’on se raconte intérieurement. Et aussi de nos actions du quotidien en lien avec nos pensées. Plus on apprend à s’observer avec intelligence et discernement, plus on développera notre capacité et se créer du bonheur au quotidien.

Trouver un équilibre vie pro et vie perso c’est conscientiser ses obligations, se demander ce qui est vraiment essentiel dans la vie et trouver SA voie du milieu.

Photo : Devanath

Une fois que tu as conscience de ce qu’il se passe en toi, tu es en mesure d’adapter ta vie pro et perso selon tes aspirations, ton inspiration, tes valeurs. En conséquence, ton équilibre s’affine pour se rapprocher de ta recette personnelle du bonheur.

Obligations

Même si nous vivons dans un monde illusoire, il y a une certaine forme de réalité. Nous avons besoin de manger, de se loger, se vêtir, d’un minimum de confort. Et aussi de travailler pour combler ces besoins. Si nous avons des enfants, il est de notre responsabilité de leurs apporter ces mêmes besoins.

Il existe également un déséquilibre mondial sur le gain d’argent qui créent des extrêmes. A partir de là, il convient de faire de son mieux pour survivre.

Vivre ou Survivre ?

Mais à quoi bon survivre si notre bien-être est compromis et notre intériorité ravagée ? Le burn out, la dépression chronique … toutes ces maladies psychiques endommagent le corps et notre bonheur. Ainsi, la vie perd son sens et son objectif premier : expérimenter l’amour inconditionnel et universel.

Après avoir dépeint un tableau sinistre du monde dans lequel nous vivons, j’aimerais t’apporter quelques éclaircissements 😁

Je pense que le bonheur se crée en fonction de nos choix, notre capacité d’adaptation, notre cœur et qu’il résonne avec nos pensées. Autrement dit, même si notre monde est loin d’être équilibré et idéal, nous pouvons créer notre bonheur et influencer le monde.

Les facteurs qui nous empêchent de vivre

Voici des facteurs que j’ai identifié dans ma vie passée et qui m’ont gênés dans ma quête du bonheur

Le temps

Je commence par celui qui sert d’excuse à tout le monde : « J’ai pas le temps ». En fait il ne t’appartient pas donc personne ne l’a. Chacun à 24h dans sa journée et choisit de l’utiliser comme bon lui semble. Sauf qu’il dépend avant tout de nos croyances et de nos obligations pro et perso ce qui nous laisse peu de temps pour soi et ainsi trouver son propre équilibre.

Photo : Jess Bailey Designs

L’argent

Deuxième facteur qui concerne cette fois-ci la majorité d’entre-nous. L’argent sert à acheter des objets, des distractions nous donnant l’illusion d’être heureux et digne d’amour.

Quand il sert à payer un logement, de la nourriture et subvenir à nos besoins premiers, il est évidemment nécessaire. En dehors de ça, à quel moment bascules-tu dans la frivolité ? Cette limite est à déterminer soi-même sachant qu’elle se différencie d’une personne à une autre.

Les obligations pro et persos

Ses obligations existent quand elles sont en lien avec nos besoins primaires, il ne tient qu’à nous de faire la part des choses vraiment nécessaires. Aller déjeuner chez sa belle maman tous les dimanches midi pour pas la contrarier est-il vraiment un besoin primordial ?

Les désirs

Et oui, nos désirs sont une sources de souffrances permanentes. Même si l’on ressent de la satisfaction, de la béatitude lors d’un court instant, notre mental se réactive à la poursuite de notre prochaine envie.

Photo : Jill Burrow

Les croyances limitantes

Ce sont les murs de notre prison intérieure, les barreaux qui limitent nos pensées, notre condamnation au malheur. Il n’y pas si longtemps, j’étais encore convaincue que pour avoir l’amour de ma mère et la fierté de mon père je devais réussir professionnellement. Et aussi que l’argent m’apporterai une partie de mes désirs et augmenterai mon bonheur.

Alors que la méditation, la connexion avec l’amour divin. Gratuit et abondant, se trouve en moi et je peux plonger dedans à tout moment. Certes ça ne paye pas mon loyer et ne remplit pas le frigo non plus. Cependant, il m’apporte tout l’amour et la joie dont j’ai besoin.

Le besoin de satisfaire les autres

C’est le piège de l’éducation selon moi. L’affection conditionnée, le chantage affectif inconscient qui font que nous développons des programmes toxiques. En effet, on apprend à satisfaire les exigences des autres par peur d’être rejeté ou abandonné. Des stratégies tragiques qui nous amènent à la manipulation et être manipulé.

L’image de soi

Les qu’en dira-t-on, les jugements des autres, les « oh mon dieu tu sais ce qu’elle a fait ? » nous effraient. Les peurs du rejet et d’abandon sont encore dissimulées sous nos comportements. Notre éducation (oui encore) nous façonnent pour entretenir une image convenable avec des règles plus ou moins absurdes.

J’avoue que quand je prends conscience d’une de ces règles idiotes, je ris beaucoup de moi 😂😅

La peur d’être jugé

Photo : Liza Summer

En lien avec l’image de soi, on a peur d’être rejeté et abandonné par nos proches, un groupe de personnes au travail ou dans notre vie personnelle. On reste dans le cadre qui va bien. On renie qui l’on est, ce qui nous fait vibrer, nos désirs d’âme pour des désirs égotiques convenables aux yeux de la société. Et on finit par se créer son propre malheur en blâmant les autres.

La peur de perdre

On a tous beaucoup cette peur de perdre un proche, un travail, une maison. Une Porsche ? Non ça c’est un petit nombre de personne ahahaha 😆 Parce qu’on s’attache à tout, inconsciemment on s’approprie des objets et des personnes alors qu’elles ne nous suivront pas dans la mort.

Je trouve ça absurde de s’énerver quand il y aune rayure sur sa voiture alors que son job c’est de nous déplacer en sécurité. Le par-choc sert à prendre les chocs non ? Vaut mieux une rayure sur la voiture que sur ton cœur ?

On se crée des problèmes et des obligations aussi avec cette peur.

Enfin mon lapin, il existe des changements à mettre en place dans ta vie, si tu le souhaites pour te rendre la vie plus belle et plus légère. Ainsi tu pourras te créer un équilibre de vie pro et perso agréable, à ton image et aligné avec tes valeurs et tes réelles aspirations 😉

Les décisions à prendre pour une vie meilleure

Apprendre à dire non

Rien de nouveau sous le soleil. Un grand classique du développement personnel. Savoir dire non pour se préserver. Une solution simple qui demande toutefois de la pratique. Surtout quand on est comme moi avec un masque de dépendant affectif, on est malheureusement prêt à dire oui à tout. Dans la mesure du raisonnable … ou pas 😅

Le soucis c’est qu’on se plie aux exigences de tout le monde, on s’oublie totalement par peur d’être réprimandée, ou boudée. Cela réveille des douleur émotionnelles intenses, donc on a appris dans l’enfance à se protéger en rendant service à tout le monde et en acceptant toutes les demandes qui passent.

Donc, il est grand temps mon pélican d’apprendre à dire NON. Te préserver des demandes jaillissantes. Réaliser que refuser une demande ne signifie pas que tu sois une personne abominable et sans cœur.

Avoir le courage de déplaire

Deuxièmement, cela demande du courage d’accepter que les autres vont te qualifier peut-être de méchante personne parce que tu ne te plies pas à leurs « demandes » qui sont en réalités des exigences.

Personne ne naît pour servir les autres. Cependant, chacun de nous peut contribuer de manière positive au monde, et rendre des services désintéressés par choix et autant que faire se peut.

Alors oui mon kiwi, c’est désagréable de déplaire car cela réveille de vieilles blessures. Et en même temps c’est le meilleur moyen de travailler sur soi et d’avancer 🤪

Photo : Markus Spiske

Oser être authentique

Ensuite, avoir le courage de déplaire mène vers la découverte de notre authenticité. C’est cela mon avocat (je suis en forme aujourd’hui 😂). Donc ce travail pénible et désagréable qui fait souvent pleurer te permets d’aboutir vers qui tu es vraiment et lâcher les masques sociaux pour satisfaire ton entourage.

C’est en réalité une excellent nouvelle puisque ce sont les étapes qui mène vers notre bonheur intérieur hehehehe 😁

Prendre soin de soi d’abord

Puis, quand on s’intéresse enfin à soi-même, c’est le début de l’amour de soi. Ayé, on arrête de se préoccuper des autres au point de faire passer leur vie avant la notre.

Je trouve ça évident de se soucier des autres et d’avoir de l’empathie voir parfois de la compassion pour nos frères et sœurs humains. Cependant, se perdre dans une spirale infernale pour les satisfaire TOUS nous conduit au malheur et à l’ango1isse.

Prendre soin de toi en premier, facilitera ton bonheur personnel grandissant. Ce qui en conséquence, te permettra de mieux t’occuper des autres avec justesse et tempérance.

Apprendre à s’affirmer

Dans la même ligné que savoir dire non, il est important de poser ses limites et le faire remarquer quand quelqu’un les franchit. L’émotion de la colère est justement d’une grande aide pour bien se faire comprendre, quand quelqu’un ne les respecte pas.

Toujours avec justesse et sagesse, crier sur tout le monde comme une enfant de 5 ans n’est pas une solution efficace. On peut exprimer sa colère sans violence avec un de mes outils préféré la Communication Non Violente.

Même si cela implique le fait de déplaire, d’être jugé de vilaine personne ou d’égoïste parce qu’on fait passer ses besoins et son bien-être avant celui des autres. La vérité des autres ne nous appartient pas.

Se demander ce qui est vraiment essentiel pour soi

Photo : Anna Shvets

Lorsque que tu te préoccupes de ton bien-être, je pense qu’il est important de te demander ce qui est vraiment essentiel pour toi. En effet, à ce stade il peut y avoir de grosses remises en question. A la fois sur tes choix pro et perso ainsi que ta routine quotidienne.

Pourtant, c’est un passage important pour trouver sa recette du bonheur c’est pour cette raison je te propose un accompagnement car tu vas avoir besoin d’empathie et de soutien.

Apprendre à se détacher

C’est de cette façon ma tarte au citron, que tu vas apprendre progressivement à te détacher de ce qui est inutile, même si cela te parait important et vitale dans ta vie.

Est-ce vraiment nécessaire d’avoir une garde robe aussi grande ? Ai-je vraiment besoin d’avoir une voiture ? De quelle façon puis-je réduire mon impact écologique sur la planète ? Suis-je si malheureuse célibataire ? Voilà bien des questions que je me suis posées pour me défaire du superficiel.

Prendre parfois des décisions radicales et réfléchies

En effet mon biquet, j’ai eu le courage de faire quelques changements radicaux dans ma vie en lâchant des vieilles croyances qui me pourrissaient la vie. Par exemple vivre dans l’insécurité financière avec des missions d’intérim ou des cdd. Devenir entrepreneur sans garantie d’avoir du succès. Abandonner l’idée d’avoir du succès. Me défaire de l’idée de la réussite. Détruire mes ambitions professionnelles.

Pourquoi au juste ? Et bien Auguste, pour trouver en moi le bonheur, l’épanouissement infini et l’amour inconditionnel. Revoir tes priorités, ce qui est vraiment essentiel engendre des changements parfois drastiques. On le fait pour soi, puis pour trouver le bonheur et l’amour. Et ça vaut toutes les richesses du monde quand on commence à y goûter.

Accepter de travailler moins

Une décision justement difficile à prendre lié, pour ma part, à la peur du manque d’argent et à l’attachement aux beaux objets inutiles. Enrobé d’une sensation de perte, cette décision qui semble nous coûter beaucoup, va en réalité nous apporter beaucoup plus que ce que l’on croit perdre.

Photo : Léonie Fahjen

Cultiver le contentement

C’est ainsi que le contentement commence à pointer le bout de son nez. Lorsque l’on relativise sur sa vie, ses possessions. Et aussi son rapport aux objets, au plaisir et au bonheur.

C’est aussi savoir apprécier le peu qu’on a et découvrir que l’on peut être très heureuse avec peu de choses. Concrètement, si l’on décide de changer de travail, de poste avec un salaire plus bas pour se dégager du temps pour soi, on gagne en joie de vivre grâce au bonheur.

Dégager du temps pour soi

De ce fait ma tartelette (Je ne m’arrête plus avec mes petits noms ahhahaha😂) avoir du temps pour soi revient à faire des choses qui te plaisent vraiment voir ne rien faire.

Ne rien faire à l’extérieur, mais en réalité à l’intérieur il se passe beaucoup de choses. Comme par exemple en méditation, d’apparence ennuyeuse, l’exploration de son intériorité est une aventure bien plus passionnante que de boire un verre en terrasse l’été. Cela n’engage que moi bien sûr 🤪

En conclusion, je pense que trouver un équilibre vie pro et perso c’est se remettre en question. Et aussi peaufiner, ajuster sa vie selon ses valeurs, ses aspirations non égotiques. Ainsi on peut se créer une recette du bonheur et cesser de se perdre dans un monde attrayant qui nous détourne de l’essentiel : l’amour inconditionnel et universel.

Prends le temps de transformer ta vie, de prendre les meilleurs décisions pour toi-même. Tu le mérites. Tu le vaux bien. Et même si cela à l’apparence d’une erreur pour ton égo, souviens-toi que tu es sur le chemin de ton propre bonheur.

💖💕 Bisouuuuuus 💕💖

☀✨ Daphné ✨☀

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