10 conseils pour avoir confiance en soi

J’aborde la confiance en soi car elle est complémentaire à l’amour de soi et à l’estime de soi. Beaucoup d’entre nous n’ont pas confiance en eux et se rabaissent constamment en se comparant aux autres. Pas étonnant dans une société insane qui prône la compétition et l’individualisme. Il est donc difficile de voir son joyau intérieur. Heureusement, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir briller, non pas pour être admiré en écrasant les autres, mais bien pour apporter ce que nous avons de plus beau aux autres.

Qu’est-ce que la confiance en soi ?

La confiance en soi parle d’actions concrètes, de capacité à faire les choses. En lien avec nos croyances qui en seront le moteur.

Elan

Se sentir confiant, c’est penser que l’on est capable d’agir en toute circonstance, face à des difficultés, des problèmes. Etre convaincu que l’on va pouvoir faire ce qu’il faut au bon moment, même après avoir réfléchit.

A l’inverse, quand on manque de confiance en soi, on doute de ses aptitudes. Que l’on ait acquis des facultés dans une discipline ou non, l’état d’esprit va conditionner l’élan, l’envie d’agir.

Par exemple, une personne qui n’a jamais fait de poterie pourra se dire qu’elle est nulle et que tout ce qu’elle fera sera moche. Elle doute de ses capacités en tirant des conclusions sur quelque chose qu’elle n’aura jamais expérimentées. D’autre part, une personne qui a développé amour de soi et estime de soi en amont, se dira qu’il faut bien commencer quelque part et que l’objectif est de s’amuser et de s’améliorer.

Photo : Koolshooters

Motivation

La confiance en soi est la conséquence d’une vision de soi positive et d’une base d’amour de soi solide. Ces dernières prennent place dans la psyché, c’est à dire nos pensées concernant l’image que l’on a de soi. Et si on peut éviter de se comparer aux autres, on aura plus de facilité à mettre en place des actions.

Récurrence

La mise en place d’actions quotidiennes va permettre d’entretenir aussi l’estime de soi. A l’aide de petits pas journaliers, on se rend compte que l’on peut faire des choses. Plus on pratique, plus cela devient facile et naturelle. C’est ainsi que naît la confiance en soi puisque l’on se prouve à soi-même que l’on peut réaliser des choses.

Qu’est-ce qui détruit la confiance en soi ?

Echec vs Réussite

Notre société nous éduque et nous conditionne avec ces notions d’échec et de réussite à connotation « bien et mal ». Et personnellement cela n’a fait que détérioré le peu d’estime, d’amour et de confiance que j’avais en moi. Déjà parce que j’essayais de rentrer dans un moule qui ne me convenait pas, tout ça pour « être une bonne citoyenne » et aussi « plaire à mes parents ».

A ton avis, quelle blessure se cache derrière ces peurs ? Bingo loto, la blessure du rejet. Celle qui t’amène à écraser tes besoins, à ne plus t’écouter, à jouer le rôle d’une personne convenable pour satisfaire un maximum de personne. Pour ensuite ne jamais être authentiquement toi-même. Et enfin ne jamais t’aimer comme tu es.

Punition Vs récompense

Ces deux notions sont pour moi un outrage au bien-être des enfants qui vont devenir des adultes traumatisés et malheureux. Bien que d’apparence on apprend à faire semblant d’être heureux. Moi-même j’ai longtemps joué la comédie pour ne pas paraître « faible ».

La punition génère de la peur chez l’enfant, la peur de ne pas être à la hauteur, ne pas être aimé comme il est par ses parents. Peur de décevoir, de ne pas être assez ceci (qualité) ou trop cela (défaut) … L’enfant commence ces premières angoisses alors qu’il est censé s’amuser et ressentir de la joie la majorité de son temps.

La récompense, conditionne l’enfant à obéir, se soumettre afin d’être validé dans son comportement et sa personne. En grandissant, il renie son authenticité et inconsciemment, cela le ronge de l’intérieur. La dualité s’installe entre être soi-même et être convenable.

La comparaison

Dans une société individualiste et compétitive qui avance à vive allure, on ne cesse de se comparer à tout le monde. Que ce soit sur la performance, la vie privée, les possessions, le travail, le compte en baque, la voiture, les amis … tout y passe.

Soit on dénigre les autres pour se rassurer sur sa valeur, soit on se dénigre pour se prouver qu’on est sans valeur et incapable de faire comme les autres. Cette sensation d’être nulle, seule, nous isole en nous-même.

J’ai moi-même entretenu des pensées tellement dénigrante, rabaissante à mon sujet que je créais moi-même ma prison, mes douleurs, ma punition pour être une personne indigne.

Dénigrement

Il peut venir de nos pensées, issues des paroles de nos parents envers nous ou envers eux-même. C’est pourquoi chaque parole même sur le ton de la plaisanterie (cf le plaisantin, terreur toxique trop présente dans notre société) peut devenir une arme tranchante.

Parfois, le dénigrement vient des autres, une façon par effet miroir de se prouver inconsciemment que nous sommes incapable et non méritant. L’avantage c’est que l’on peut quitter ses bourreaux mais pas dans tous les cas. Et tant que l’on n’a pas réglé ses problèmes intérieurs, les bourreaux réapparaitront toujours quelque part autour de soi et en soi.

Flémingite aigue

J’ai longtemps souffert de cette maladie 🤣. Heureusement je me suis soignée. Avoir la flemme de faire les choses, réaliser ses projets nous amènes rapidement à Excuseland pour ne jamais rien faire et se complaire dans la médiocrité. Pour ensuite blâmer les autres de notre malheur et de nos échecs. Ce schéma toxique empêche de reconnaître notre valeur et de voir que l’on est capable de faire beaucoup de choses. Ainsi, notre confiance en soi ne voit jamais le jour.

La dépression

Forme chronique de la flêmingite aigue. A ce stade il est difficile de trouver l’élan de vie pour se motiver à faire quoique ce soit. On reste léthargique et la confiance en soi à disparue.

Peur de déplaire

Cette peur m’a poursuivie pendant plus de 30 ans, pas facile à apprivoiser, mais on y arrive avec Patience et Persévérance 😉.

confiance en soi asiatique
Photo : Cottonbro

Honte de soi

Quand la peur d’être soi-même est très forte, on commence à ressentir de la honte, voir du dégoût pour soi-même. Cela est issue d’un profond désamour de soi engendrant une estime de soi dévalorisée et donc une absence de confiance en ses propres capacités.

Cette vulnérabilité vue et ressentie trop souvent comme de la faiblesse crée souvent une peur paralysante d’agir. Et bloque donc les possibilités d’avoir confiance en soi.

Les croyances limitantes

Vaste sujet qui mériterait son propre article 🤪. Pour faire court, notre système de croyance est fait de pensées limitantes et encourageantes. Quand j’ai commencé à observer les miennes, je me suis vite aperçue que les limitantes dominaient. Des paroles dans ma tête qui ne cessaient de me rabaisser, me dénigrer, m’écraser, me décourager. Le disque était devenu une musique dirigeant toute ma vie et mes agissements. Je ne les entendaient plus, mais elles étaient toujours présentes à tourner en boucle pour maintenir ce schéma de pensés toxiques.

C’est pourquoi cela prend du temps de déprogrammer ses vieux disques pourris, afin de les remplacer par des musiques plus agréables, encourageantes, motivantes pour s’accomplir.

Peur du rejet

L’un des principaux moteurs d’un manque de confiance en soi est la peur d’être rejeté. Nos peurs conditionne nos schémas toxiques et nos agissements violents. C’est pour cela qu’en invitant l’amour en soi, on se crée une vie plus paisible et authentique.

Exercices pour reprendre confiance en soi

Cesser de juger

Un travail long et sans fin : diminuer ses jugements. Ce n’est pas facile, on est d’accord. C’est malheureusement la base de notre société individualiste et compétitive. Ma technique c’est l’observation de ses pensées et de ses paroles. Pour reprendre une nouvelle fois le premier accord toltèque de Miguel : Avoir une parole impeccable.

Accueillir ses jugements sans jugements et avec empathie. Ensuite, se pardonner, accepter ses imperfections et ses conditionnements humains. Puis, s’efforcer avec bienveillance de diminuer ses jugements et faire toujours de son mieux (4e accord toltèque).

Oser & s’affirmer

Se libérer du désir d’être accepté, c’est apprendre à s’aimer comme on est, cesser de vouloir plaire aux autres et d’être valider par quelqu’un d’autre que soi-même. Oser s’affirmer et être authentique demande du courage, c’est certain. C’est en osant que l’on amorce l’élan pour avoir confiance en soi.

confiance en soi jaune
Photo : Juan Mendez

Auto discipline

La persévérance récurrente entretient la confiance en soi car elle nous prouve qu’on peut y arriver. De plus, elle devient un moteur pour continuer d’avancer sur ses projets et ses envies.

Accepter l’échec et ses vulnérabilités

Pour moi « l’échec » c’est ne pas réussir à faire quelque chose du premier coup. Mais cela ne veut pas dire qu’on y arrivera jamais. J’aime bien parler d’essai car cela résonne avec plus de bienveillance pour soi. Accepter que tu vas passer par de nombreux essais va t’aider à éviter de te juger sévèrement ce que tu n’es pas encore en mesure d’accomplir aujourd’hui.

Vois-le comme un entraînement. Tous les sportifs de hauts niveaux ont commencé par s’entraîner petit à petit avant de devenir bon puis maîtriser leur discipline. C’est normal au début de se sentir vulnérable, un peu honteux de ne pas avoir un haut niveau de capacités. On apprend toute sa vie.

Faire le point sur ses capacités

Un bon outil, faire la liste des choses que tu estime savoir faire, maîtriser, tes qualités aussi comme par exemple la capacité d’écoute ou l’empathie … Si tu ne trouves rien et que tu te sens désespérée, tu peux demande à quelqu’un de bienveillant de t’aider.

Envie de progresser manque et faiblesses sont des opportunités

Quand on a travaillé ses socles d’amour de soi et d’estime de soi, on est plus facilement en capacité d’élever sa confiance en soi. Cette base va te permettre de te donner l’élan et l’envie de progresser. Ce sont donc pour moi des opportunités de s’améliorer dans n’importe quelle discipline, activité ou simplement action du quotidien.

Actions quotidiennes

Pour progresser et augmenter sa confiance ensoi, l’un des piliers est de faire des petites actions tous les jours. Déjà pour se prouver qu’on peut y arriver, puis se rassurer qu’on est capable. Ensuite ces actions deviendront naturelles et renforceront la confiance en soi.

S’encourager

Il est important de s’encourager, entretenir de la motivation et de belles énergies quand cela est possible hein, ne tombons pas dans le positivisme toxique 😅. Si c’est difficile, tu peux encore une fois faire appelle à tes amis les plus proches et les plus fun qui te soutiendront dans tes avancées.

Faire la différence entre ses obligations et ce qui est essentiel

On a parfois … souvent tendance à s’éparpiller et se laisser happer par ses obligations sans jamais prendre le temps d’être avec soi. Hors, pour augmenter sa confiance en soi, on a besoin d’y consacrer du temps en conscience.

En parallèle, prendre conscience de ce qui est essentiel pour toi, te permettra d’éliminer le superficiel. Aussi ce qui accapare ta vie et te maintient dans la misère et la toxicité. Pour opérer des changements plus bénéfiques et booster ta confiance et ton énergie vitale.

Ecrire ses victoires chaque jour pour se rappeler qu’on est capable

A chaque fois que tu estimes réussir une action, tu peux la noter afin de d’ancrer tes croyances en tes capacités plus profondément. Et quand tu te sens découragées, les relire te permet de te rappeler que tu es géniale, capable et que tu peux y arriver quoiqu’il arrive, même si c’est normal parfois … souvent ? … de ne pas y arriver au début.

J’espère t’avoir aider à mettre en place quelques nouvelles astuces pour augmenter ta confiance en soi. Ce travail se fait petit à petit et quoiqu’il arrive, tu fais de ton mieux.

💖💕 Bisouuuuuus 💕💖

☀✨ Daphné ✨☀

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