Qu’est-ce qui freine mon bonheur ?

freine mon bonheur

Parfois nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux : un compagnon ou une compagne, des enfants, une famille aimante, une belle maison, deux voitures, un job de rêve … La recette idéale pour se sentir épanouie et heureuse. Et pourtant, au milieu de tout cela, on peut ressentir un grand vide, de l’angoisse et même du désespoir. Quelquefois on peut aussi observer des gens qui n’ont rien de tout cela et être heureux de partager le peu qu’ils ont avec les autres.
Que se passe-t-il donc ? Qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ?

Qu’est-ce que le bonheur ?

Selon moi, c’est un état d’être intérieur qui ne dépend que de soi. Une énergie fluide et légère qui circule, accompagnée d’un contentement, et de simplicité. Mais aussi de sagesse et de discernement.

Pour moi, le bonheur se crée et s’entretient TOUS les jours jusqu’à la fin. Ce n’est pas quelque chose qui s’achète ni à considérer comme acquis une fois présent. Il peut disparaitre à tout moment si on n’y fait plus attention.

bonheur femme
photo : Alexavier Rylee Cimafranca

Où se trouve-t-il ?

Et bien j’ai entendu parler d’un endroit dans le sud de la France où l’on peut trouver du bonheur suspendu à un arbre étonnant 🤪. Oui j’avais encor envie de faire cette blague 😆.

Ce que j’ai surtout appris c’est que le bonheur ne dépend pas des autres. Il ne se trouve pas non plus à l’extérieur de soi. Les objets non plus ne nous aporteront pas un bonheur permanent. Un peu ‘euphorie oui, du confort, du divertissement…

Chacun est responsable de son bonheur. C’est pourquoi chaque recette est unique selon chaque individu. Même si l’on peut retrouver des similitudes bien sûr.

Quelques freins au bonheur

Nos peurs

Ouch, ça commence fort. Oui nos peurs sont un frein à notre bonheur. D’abord parce que l’on est déconnecté de sa source d’amour intérieur. Ensuite parce que cela procure du stress voir de l’anxiété quand on ne sait pas quoi en faire.

On peut tout simplement avoir peur de se détacher de ce qui nous rend malheureux. Avoir peur d’être heureuse. Car finalement, quand on se comporte comme une victime, on attire l’attention sur soi. Mais comme cela n’est pas de l’amour de soi divin, elle entretiendra notre désespoir.

Certes, cela ressemble à une pâle sensation d’amour satisfaisante. Mais soyons honnête, placer la responsabilité de notre bonheur personnel chez les autres ou dans des objets n’apportera que des déceptions.

Les croyances limitantes

Re-Ouch. Je n’ai pas l’intention de t’achever maintenant rassure-toi. Mais il y a des vérités essentielles à prendre en compte. Surtout si l’on souhaite guérir et être heureux.

Les croyances limitantes sont fatales pour nous empêcher d’accéder à notre bonheur. A toi d’observer tes pensées sur le sujet sujet et voir ce qu’elles racontent.

Voici un panel de salades que je me racontais chaque jour : Je serai heureuse quand j’aurais trouver l’homme de ma vie, quand j’aurai trouver le job de mes rêves. Ou je me disais : Je me sentirai bien quand j’aurai beaucoup d’argent, quand j’aurai du succès avec mon business…

Placer son bonheur à l’extérieur de soi

Après avoir lu mes croyances limitantes, tu te rends compte d’un autre problème sous-jacent. Je place mon bonheur à l’extérieur de moi. Je considérai que les autres étaient responsables de mon bonheur. Alors que ma situation amoureuse et professionnelle n’avait aucun rapport avec lui 😅.

Erreur monumentale, quelque soit ma situation, mon bonheur dépend uniquement de moi. Attention, quand on vit des moments douloureux et que l’on a pas nos besoins primaires de nourris : logement, hygiène, nourriture, confort minimal … Notre bonheur est difficile à entretenir car la peur de mourir est assez forte.

Cependant, quand on travaille sur soi et que l’on transcende la peur de la mort, alors oui, il est possible d’être heureux dans la misère. Pour rencontrer des gens comme ça, je te recommande d’aller en Inde.

bonheur image
Un aperçu de mes distractions quotidiennes 😅

Placer son bonheur dans les objets

Ah, je l’adore celui là. Notre société est basé sur le désir de possession à travers une majorité d’objets assez inutiles et polluants. C’est pourquoi j’aime pratiquer les règles de vie yoguiques qui nous apprennent à vivre avec contentement, se passer d’objet inutiles et surmonter ses désirs.

Un travail pas facile, surtout quand on est entouré de tentation. Par conséquent, il convient de faire ce travail avec tempérance pour ne pas créer de frustrations inutiles et stressantes.

Avoir des désirs

Ce qui m’amène de ce fait sur le prochain point. Le désir. C’est avant tout l’attachement à des objets combiné au plaisir qu’ils exercent sur nous. Et comme on prend çcela pour du bonheur, on se perd dans un monde artificiel, superficiel et d’illusions.

Plaisir vs Bonheur

Le plaisir est un sentiment d’euphorie prolongé, relié directement à nos émotions, c’est ce qui crée un attachement à l’extérieur de soi et suscite ce fameux désir de possession.

Le soucis arrive lorsque l’on « perd » l’objet de notre désir. Alors se joue en nous de la tristesse, de la déception ou même de la colère. Ainsi, pour ne pas revivre cette douleur émotionnelle, on fait tout pour garder en lieu sûr ses propriétés accompagné d’une angoisse profonde de les perdre.

Petite histoire

Une de mes grand-mères à offert à mes parents de jolies assiettes à dessert. J’aimais bien les utiliser pour manger. Et mes parents ne voulaient pas qu’elles soient utilisées de peur de les abîmer. Ils auraient pu aussi les mettre dans une vitrines ou les accrocher aux murs, cela aurait été tout aussi inutile.

J’avoue avoir été abasourdie par leur réactions, je ne comprenais pas la logique de ne pas utiliser d’assiette pour leur fonction première. C’est leur but de s’abîmer au fil des années. Si on fait attention, on peut quand même les garder nickel plus de 10 ans quand même 😆.

Voilà une belle illustration de l’égo qui s’accroche à ses objets et passant à côté de son bonheur.

bonheur gateaux
On mange avec les yeux pour ne pas abîmer les desserts s’il vous plaît 🤪
photo : IVAN SVIATKOVSKYI

Les distractions

La recherche de plaisir dans les distractions qui nous entourent, nous éloigne de notre intériorité. Ainsi, nous ne pouvons nous connecter à cette énergie d’amour abondante en soi.

Je suis passionnée d’art, cela m’émeut, fait vibrer mon corps. Et aussi me sentir vivante grâce à mes émotions. Pourtant, j’ai fini par fuir mon intériorité pour de beaux tableaux. Ou me perdre dans la recherche de connaissances intellectuelles fugaces.

Cela ne veut pas dire cesser totalement de faire des activités qui nous passionnent. Plutôt les minimiser et se contenter de peu pour être heureuse.

Nos émotions

Et oui, nos émotions aussi nous écartent de notre bonheur intérieur. Pourquoi ? Parce qu’elles fonctionnent sur la base de plaisir / répulsion. On peut l’illustrer par une pensée avec un « + » ou un « – » devant. Si c’est « + » ça passe, si c’est moins « – » je trépasse.

Quand nos émotions nous dirigent, elles sont le moteur de nos désirs. Ainsi, nous cherchons à vivre des expériences plaisantes et fuyons celles désagréables. Ce qui est évident et logique en soi. Pourtant il existe une autre voie, celle de la maitrise des émotions, afin de vivre sereinement les moments agréables comme désagréables.

Parce que oui, je le répète encore, ces moments ne peuvent pas disparaitre de ta vie. Ils seront toujours présents. Mais je peux t’enseigner comment les vivre avec plus de sérénité 😉.

Délaisser ses besoins

Quand je parle d’émotions, je parle aussi des besoins. En CNV (communication non violente) on dit que lorsqu’ils ne sont pas nourris, ils font émerger nos émotions. Alors c’est important de les écouter, les identifier et ensuite trouver des solutions pour les nourrir dans la mesure du possible.

L’égo

Encore lui ? Oui mon kiwi. Notre enfant blessé est un peu à l’origine de tout ce qui va mal dans ta vie. Ce n’est pourtant pas une raison de l’enfermer à la cave dans une cage avec un boulet au pied. Bien au contraire, il a besoin d’amour. Et tant que tu ne lui en donnera pas, il se comportera comme un sale gosse.

Oui, notre enfant intérieur (alias égo) n’est pas à exterminer. Nanh. Il existe beaucoup de solutions pour apprendre à communiquer avec lui, l’apaiser, guérir ses petites blessures et lui faire de la place sur le canapé. On est d’accord, il ne touchera pas à la télécommande pour diriger ta vie. Mais il a des idées intéressantes et des fonctions nécessaires pour vivre ta vie d’être humain sur Terre.

Le mental

L’outil préféré de notre enfant blessé. C’est grâce à lui que nous avons les pensées qui tourbillonnent dans la tête. Et aussi des ruminations qui durent des jours, des mois voir des années sur des vieux dossiers qu’on ne veut absolument pas lâcher.

Le mental est un outil pratique pour trouver des solutions à un problème, s’organiser, anticiper des dangers… MAIS ce n’est pas une raison pour le laisser nous envahir à chaque seconde du jour et de la nuit. Oui quand on rêve c’est aussi le mental qui tourne et c’est fatiguant même quand tu dors.

bonheur question
photo : Olya Kobruseva

Je pense avoir fait le tour, si tu penses à d’autres choses qui t’empêche d’être heureuse, laisse moi un commentaire. Quand on se laisse submerger par les émotions ou dominer par l’égo. Que l’on s’oublie pour plaire aux autres, on s’écarte de notre bonheur intérieur. La bonne nouvelle c’est qu’en prenant conscience de ces fonctionnements, on peut agir différemment pour se rendre la vie plus belle 🥰

Prends soin de toi et de ton bonheur afin de le partager autour de toi

💖💕 Bisouuuuuus 💕💖

☀✨ Daphné ✨☀

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Vous accompagner à trouver votre recette du bonheur sur mesure pour être heureuse et épanouie au quotidien

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture