Et c’est parti pour un nouveau sujet qui fait trembler la Terre j’ai nommé la souffrance. Ouaiiiiiiiii 🎉🥳. Comment je m’éclate à aborder ce genre de sujet. Bah oui mais c’est une réalité, nous sommes tous concernés par elle. Et elle nous concerne tous. De plus, la souffrance est un des facteurs qui nous empêche de nous aimer nous-même ainsi que les uns et les autres, je trouve donc pertinent de parler de cette vedette.
Qu’est-ce que la souffrance ?
Définition
Il s’agit d’une sensation pénible ou désagréable prolongée. Cette douleur peut être psychologique, émotionnelle ou physique. Généralement en réponse a un stimulus externe ou bien provenant de nos pensées.
D’après moi, il peut aussi s’agir du réveil d’une blessure émotionnelle non guérie. Ou parfois non traitées quand on débute son cheminement personnel. Et ce sont les blessures émotionnelle et psychiques que je vais aborder dans cet article.

Qui est concerné ?
Je pense qu’à part quelques grand maîtres de sagesse réalisés, nous connaissons tous la souffrance et la vivons régulièrement. Ceci n’est pas très réjouissant, je sais. Mais le côté positif c’est que tu pourras mieux comprendre la douleur des autres et être en empathie et en compassion avec eux.
Personnellement, cela m’aide beaucoup à ne plus voir les autres comme des ennemis mais bien des boules d’amour en souffrance, tout comme moi.
Est-ce possible de vivre sans douleur ?
Je me suis posée cette question il y a une bonne quinzaine d’années et la souffrance fait encore partie de ma vie 😅. Bon j’ai tout de même réussi à diminuer de beaucoup mes douleurs psycho émotionnelles et il se trouve que j’ai aussi développé beaucoup d’outils pour y faire face. Je t’explique cela plus bas donc pas de panique, il y a des solutions pour vivre avec ses souffrance occasionnelles 😉.
Comme je le disais plus haut, à part quelques être divinement lumineux qui ont vécu suffisamment d’incarnations pour se libérer totalement de la douleur, la majorité des humains ressente de la souffrance. Selon les écritures védiques, une fois qu’on est totalement lumineux, nous quittons la Terre et poursuivons notre chemin divin ailleurs dans l’immensité de l’univers.
On peut le voir comme un purgatoire, cependant la vie sur Terre peut tout de même être plus agréable je pense. Notamment, en s’occupant de nos blessures, en apprenant à s’aimer, et en voulant contribuer avec respect et bienveillance à la vie collective. Si tu en as envie, nous pouvons en discuter et voir comment je peux t’accompagner.
Les blessures qui font souffrir
Nous souffrons d’un nombre de blessures, plus ou moins profondes selon nos choix d’incarnation et notre histoire personnelle. Ces mises en scène ont pour but de venir guérir les blessures qui s’allument. Et par conséquent, ce processus inclut la douleur.
Notre monde duel comprend deux opposés : plaisir et douleur. L’un n’existe pas sans l’autre. Et généralement, la douleur psycho-émotionnelle est en lien fort avec ce système humain que nous possédons.
En quelques sorte, cela fait partie des « règles du jeu d’incarnation », de notre condition humaine pour tendre vers notre leçon commune selon moi : l’amour inconditionnel divin.
Je vais te parler des blessures énoncées par Lise Bourbeau dans ses différents ouvrages tels que « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même« . Je connais bien les 4 blessures principales mais pas celle d’humiliation. Donc je ne pourrai pas m’étaler dessus et t’invite à faire tes propres recherches si cela te parle.
Blessure de rejet
Bon rien d’étonnant, la blessure du rejet fait référence à cette période préhistorique où si l’on était exclut de notre clan, c’était la mort assurée dehors tout seul. Cette aspect animal et rudimentaire est encore présent dans la zone reptilienne de notre cerveau. Et ouai. On a beau se prendre pour des grands philosophes savants, modernes et civilisés, quand on a très peur, notre cerveau et notre corps réagissent comme des primates sous-évolués.
Alors cette blessure chez moi s’exprime par des crises de panique, comme si j’allais mourir. Vraiment, je n’exagère rien. J’ai le cœur qui palpite, je respire plus vite, je commence à transpirer.Je sens que je suis en mode survie et qu’il faut vite fuir la situation pour ne pas ressentir de douleur.
Mon côté animal ressort à ce moment là et mon discernement est au plus bas. Par conséquent, mon égo, que maintenant j’appelle « bébé d’amour » (Oui je trouve que ça lui va à ravir 🤣), arrive à la charge pour me rassurer à sa manière habituelle… Des pensées violentes faisant passer l’autre pour le pire des salauds et un ennemi à combattre.
Je me mets à pleurer comme une enfant. J’ai peur, je ne sais pas quoi faire car mon intelligence est bloquée. C’est une catastrophe. Je te laisse imaginer le tableau pathétique. Je mets de l’humour car je me sens particulièrement vulnérable et couverte de honte à partager ce que bébé d’amour appelle de la faiblesse.

Blessure d’injustice
Alors celle-ci, je m’en suis occupée que récemment car je la voyais très peu chez moi. Donc je me disais « pas la peine de se pencher dessus ». Sauf que ma conscience divine a décidé qu’il était temps que je la regarde en face. Et elle avait bien raison, car j’ai découvert que chaque injustice, même la plus microscopique, me faisait régir au quart de tour avec tellement de frustration et de colère. Pas étonnant que je ressente encore beaucoup de tensions dans mon dos et mon coup.
Wow, il y a tellement de choses que je n’arrive pas à lâcher ou à accepter. Je suis tendue comme des cordes de violons (ouai c’est plus poétique qu’un string 😝). Finalement, je vois que beaucoup trop de situations, mots, gestes, règles… réveillent cette blessure.
Nous vivons dans un monde totalement injuste et cela m’énerve beaucoup et au quotidien. Comme quoi, quand on pense avoir fait le tour d’une blessure, et bien la vie nous rappelle avec amour qu’on n’est pas encore arrivée au bout de nos peines. Merci la vie pour cette belle leçon d’humilité ✨🙏✨.
Blessure d’humiliation
Bon, quelques mots sur cette blessure que je ne connais pas. Il s’agit d’avoir honte de son corps et de ressentir beaucoup de culpabilité. Et aussi d’avoir du plaisir dans la matière. Me concernant, quand j’ai découvert la philosophie védique, j’ai en effet vu cette fameuse culpabilité. D’ailleurs que l’on retrouve aussi dans la religion judéo-chrétienne et sa morale.
Donc, pendant quelques mois j’ai commencé à me flageller et ressentir de la culpabilité dans le simple fait de me faire plaisir au niveau culinaire.
Heureusement, je me suis vite ressaisie et j’ai continué à appliquer ma recette personnelle du bonheur. Cela te donne un aperçu des souffrances que l’on peut se créer au quotidien avec toutes ces blessures.
Blessure d’abandon
Aaaaaaaaaahhhhhh la blessure d’abandon provoquant de la dépendance aux autres. C’est à dire un besoin de validation, de soutien chronique auprès de ses proches et aussi de parfaits inconnus. On peut tomber dans le narcissisme le plus totale #mercilesreseauxsociaux.
Celle-ci aussi me parle beaucoup et me procure beaucoup de souffrances. Je ressemble a peu près à ça. Une enfant chouineuse qui pleurniche parce que les autres sont pas gentils avec elle. Et qu’il ne font pas ce qu’elle voudrait. Ouai, bébé d’amour nous a créé un énorme bouquin de règles et de comportements qui prouvent que l’autre nous aime. Et si une seule règle manque alors c’est qu’il ne nous aime pas assez.
Voilà, tu vois le genre. Et bien sûr la personne en face n’a aucune idée de l’existence de cet ouvrage écrit et publié en un seul exemplaire et disponible uniquement dans ma tête… Bref, je me crée des idéaux en plus de m’accrocher aux personnes qui comptent pour moi. Et donc je deviens une sensu susceptible.
Encore un joli tableau navrant 🤪. J’adore évoluer avec l’auto dérision et l’humour. Je trouve que cela aide beaucoup à se rendre compte du cinéma que l’on se cré dans son mental.
Blessure de trahison
Le trahison étant en lien avec la blessure d’abandon (tout comme l’injustice avec le rejet), je me sens trahi quand une personne ne respecte pas ses engagement, sa parole et mon bouquin personnelle de comment les autres devraient m’aimer et me considérer. Puis dans la foulée je trouve ça injuste et je me sens rejetée.
Tu vois le tableau final là, quand toutes tes blessures se mélangent et réagissent en même temps plusieurs fois par jour. Mais bon Dieu, comment veux-tu être heureuse et en paix avec tout ce bordel interne. Et voilà comment on se crée des souffrances à chaque minutes pour des petits riens futiles.
Donc, pour moi cette blessure va aussi se réveiller quand une personne m’a contrariée, lancer un pique, ou fait une réflexion désagréable. Je trouve cela particulièrement douloureux. Donc bébé d’amour cherchent toutes le stratégies possibles pour contrôler l’autre et faire en sorte que tout cela n’arrive pas.
Petite conclusion sur les souffrances
Pour finir sur les blessures, tu vois bien comment on se crée de la souffrance quotidiennement. L’ouverture de nos blessures émotionnelles alliées aux stratégies tragiques d’évitement de la douleur sont les ingrédients principaux et responsables de notre souffrance. J’aime beaucoup le paradoxe : En évitant la souffrance, on se crée encore plus de souffrance. Magique.
11 astuces pour diminuer ses souffrances
Alors, on passe à la partie de l’article qui est censé nous soulager de toute cette folie. Je pense que l’on pourra un jour vivre sans douleur ni souffrance. Mais ce jour est tellement loin dans le temps qu’il vaut mieux ne pas s’en préoccuper et commencer par le début. C’est-à-dire les diminuer en quantité et en intensité.
Ne t’inquiète pas trop. Ca a marché pour moi donc il y a de forte chance que cela soit le cas pour toi si tu es un être humain.
Comprendre le monde d’aujourd’hui
Je n’ai pas la prétention de tout comprendre dans ce monde qui pour moi ressemble à un asile de fou. Où toutes les valeurs sont inversées en se faisant passer pour de la liberté, de la souveraineté ou encore de la démocratie.
Quoiqu’il en soit, depuis l’enfance je trouve que ce monde a un sérieux problème et qu’il souffre beaucoup trop. Je comprends beaucoup mieux pourquoi il y a autant de souffrances et d’inégalités. Aussi pourquoi on fait des dramas juste pour un café trop sucré. Ou encore pourquoi on passe notre temps à s’insulter. D’ailleurs il parait qu’on est toujours de le con de quelqu’un.
Et je ne te parlerai pas de la domination d’un petit groupe de personnes mégalomaniaques qui veulent nous imposer leur vision délirante du monde. Puis on continue avec une flopée de violence et d’injustice qui règne partout. Pourtant j’ai jamais regarder les infos 🤣.
Bref, quand on regarde la majorité des détails de notre société on voit qu’il y a un grand nombre de soucis et que cela génère aussi beaucoup de souffrances. Ce point est important car il va te permettre de regardé la vérité en face, aussi laide soit-elle.
La souffrance peut aussi être moche quand on la regarde brutalement. Et je remercie tous les artistes depuis la nuit des temps qui ont su nous la montrer avec les filtres de la beauté. Ca nous a permis d’avoir moins mal d’une certaine manière en la regardant.
D’un autre côté, car oui mon petit chocolat je ne vais pas te laisser avec cette vision incomplète de notre société, j’ai aussi envie de te montrer ses autres aspects.

Un nouvel espoir…
Alors oui dans la matière, le monde n’est pas très réjouissant mais il existe aussi de belles choses. Quand on va se ressourcer en pleine nature quelque soit le pays, on y rencontre des paysages magnifiques porteurs d’une lumière divine, d’un apaisement subtile qui fait du bien. Et si on s’intéresse à ce petit monde vivant, on se retrouve fasciné par son organisation discrète et intelligente.
La nature est le reflet selon moi d’une conscience divine cachée qui échappe à la majorité d’entre nous. Et même si je pense qu’on ne sera jamais capable à notre niveau d’animal humain de la comprendre, on peut en connaître certains aspects.
Donc oui, bien qu’il y ait des outils pragmatiques que j’aborderai juste après, l’intérêt envers la nature et la spiritualité et j’oserai même dire, le divin est selon moi (et les yoguis) nécessaire pour diminuer ses souffrances. Mais chacun ses expériences et son point de vue donc à ta guise. Le choix t’appartient d’aller explorer cet aspect là dans ta vie.
Reconnaître ses blessures
J’ai relu pour la énième fois les 4 accords Toltèques et la maitrise de l’amour de mon chouchou Miguel. Et je ne peux qu’être d’accord avec lui quand il dit que chaque être humain souffre. Comme si nous avions des plais douloureuses sur le corps. Notre souffrance est bien issue de nos blessures. Et comme on a tous les mêmes à peu près, il n’est pas étonnant que notre monde soit le reflet de notre souffrance.
Donc je t’invite à regarder tes propres blessures, ce qui te fait souffrir au quotidien. Voir dans quelles phrases, gestes, réactions elle se cache profondément pour la comprendre. Et aussi trouver son origine.
Dialoguer avec son enfant intérieur
Une fois que nous avons observer nos blessures et compris leur origines : la peur. On va aller discuter avec bébé d’amour alias l’égo. Oui, encore et toujours lui, la star de notre condition humaine présent dans tous les magazines du monde entier. Sans oublié les réseaux sociaux. On se croirait dans un champ de melon, il y en a partout 🤣. De toutes les formes, de toutes les couleurs et de toutes les tailles.
Bref, notre petit chou d’amour intérieur qui souffre et qui a développé ses stratégies de protections à la souffrances ne fonctionnent pas. Et il faut aller le lui dire en douceur, avec beaucoup d’amour. Le caresser dans le sens du poil en lui disant des mots d’amour.
Il est un des facteurs principaux de notre souffrance donc oui c’est nécessaire. Il suffit de faire appel à l’adulte divin en toi pour cajoler et consoler cet être fragile et traumatisé.
Se familiariser avec la souffrance
Ouai, je sais, ça donne pas envie. Encore une fois tant qu’elle sera présente, il vaudra mieux se familiariser avec. Et cela ne vaut pas dire avoir du plaisir dans sa souffrance. On est pas en soirée fétiche ici. Je veux dire par là que souffrir est douloureux et qu’en apprenant à conscientiser sa douleur et en s’y habituant un peu, elle fera moins peur et un peu moins mal aussi.
En apprenant à élever sa conscience sur le sujet on comprend mieux ce qu’il se passe et cela rassure bébé d’amour qui panique moins quand les blessures s’ouvrent. Il est un peu anxieux mais au moins il n’est plus en train de hurler dans la pièce, de se rouler par terre comme un sale gosse.
Oser explorer de nouvelles façons de répondre à ses blessures
Comme l’égo ne conduit plus le véhicule de ta vie, même si parfois il va tenter de récupérer le volant. Tu vas pouvoir aller explorer de nouveaux itinéraires et donc de nouvelles façons de maitriser tes peurs.
A toi de faire tes recherches sur les différents outils qui existent, de tester à ta guise et de voir ce que cela donne pour toi. Et en affinant tes expériences tu finiras par te trouver tes propres astuces.
Acceptation et résilience
Cette astuce prend du temps. On pourrait ajouter nos amies patience et persévérance à ce duo. Accepter ses souffrances ainsi que les douleurs associées. Au même titre que nos blessures faisant parti de notre vie humaine.
Faire des exercices de pranayama
Et oui, les exercices de respiration que l’on retrouve dans le yoga apaise le système nerveux. Ils diminue l’intensité de nos émotions et nous aide à prendre du recul sur les situations qui nous font souffrir. Et par conséquent, à long terme, nous aide à diminuer les souffrances.
S’entourer d’amour et de bienveillance
Une méthode efficace qui a fait ses preuves. On peut commencer par s’entourer de personnes bienveillantes, tolérantes qui nous apporteront du soutien. Et aussi avec lesquelles on va se taper des fous rires, des moments joyeux et plaisants.
Et toujours, se créer sa recette personnelle du bonheur pour ajouter de la saveur sucrée à notre vie bien épicée 🤪.

Se créer une vie agréable
C’est tout simplement choisir d’être heureuse, de faire de son mieux chaque jour pour aligner ses parts humaines et divines, sans oublier nos petits côté animaux sauvages.
Elever sa conscience
Ici je parle de prise de conscience du monde douloureux dans lequel nous vivons. Mais aussi réaliser que nous pouvons agir dessus en agissant d’abord sur soi. Et qu’ensemble nous pouvons créer un monde aligné avec nos valeurs d’amour, de respect, d’intégrité, de souveraineté…
Et bien je crois que c’est l’article le plus long que j’ai écrit jusqu’ici. Il y en avait beaucoup à dire. Et je suis heureuse de l’avoir fait. J’espère que tu auras eu la patience de le lire jusqu’au bout et que tu envisage d’apaiser tes souffrances et te créer une vie plus douce et sereine.
💖💕 Bisouuuuuus 💕💖
☀️✨ Daphné ✨☀️
